Ben quoi ! Ah ? J’ai fait une faute ? Pas étonnant, je suis un pur produit du système scolère qui est en échec… Et puis des fautes, il n’y a pas que moi qui en fait. Il y a les profs, les chefs d’établissement … et même des inspecteurs et des ministres ! Vous ne me croyez pas : allez voir le bêtisier

Et si l’idée – si communément admise et si peu remise en question – de faire asseoir des gosses sur des chaises pour leur apprendre des trucs (notamment à faire comme leur parents : se lever tôt pour aller faire un truc qui les emmerde) « pour leur bien » assassinant ainsi en eux toute créativité, toute spontanéité, tout diversité, toute envie d’apprendre, tout ce qui fait finalement ce qu’on aurait envie d’appeler l’intelligence était en soi un échec (pour le peuple … mais une réussite pour le Pouvoir) ?

Mais bon, puisque l’école est obligatoire, parlons donc de l’échec scolaire c’est-à-dire de l’échec de l’école…

La dégringolade de la France dans le classement PISA ces dernières années nous amène à penser qu’il y a effectivement un échec de l’institution scolaire. Certains pensent, que ce n’est pas un échec dans la mesure où l’Éducation nationale serait une institution qui permettrait à l’élite de maintenir la masse dans l’ignorance et de formater les jeunes esprits au gré de la volonté de ceux qui prétendent nous diriger « pour notre bien ». Jean-Paul Brighelli parle de « fabrique du crétin » . Alexis Haupt se demande même « si le totalitarisme ne commencerait pas dans le fait d’exiger des enfants de rester assis toute la journée dans une salle de classe, soumis à l’autorité intellectuelle et au système de la récitation et de la notation, et ce durant toute la période sensible de l’enfant où son cerveau est en pleine construction, absorbe et se façonne. »

Ah ! Tiens donc… Ça pourrait alors expliquer pourquoi Macron a rendu l’école obligatoire (oui, obligatoire, ne jouons pas sur les mots). Au fond, c’est cette obligation qui nous met en colère et que nous voulons mettre en échec !

Ici on parle d’école, de médiocrité, d’éducation, d’obligation débile, de décadence, de rôle des parents, d’autorité parentale (ou de ce qu’il en reste), d’instruction en famille, de désobéissance civile, comment exercer nos droits parentaux, etc. On partage des informations pour mieux comprendre l’état pitoyable dans lequel se trouve l’institution scolaire, comment elle fonctionne, comment les parents sont mis de côté, comment c’est voulu…

On témoigne de ce qu’il se passe sur le terrain dans les établissements scolaires, de comment, bien souvent, la loi et les droits de nos enfants y sont bafoués, de comment de nombreux fonctionnaires obéissent sans se poser de questions, de comment ils se couvrent les uns les autres dans un esprit corporatiste qui prime sur l’ « intérêt supérieur de l’enfant », expression pompeuse complètement vidée de son sens. N’hésitez pas à envoyer vos témoignages et à partager vos actions via le formulaire de contact.

L’idée est aussi de diffuser des ressources pour agir, pour aider les parents à s’affirmer dans une posture de protecteur plutôt que de subir passivement les injonctions de l’institution. Vous trouverez ici des informations juridiques car pour exercer ses droits il faut les connaître. La bonne nouvelle c’est que les profs et les chefs d’établissement connaissent très mal la loi, parfois même ils ne connaissent pas le règlement intérieur de leur établissement. La mauvaise nouvelle c’est que pour exercer ses droits, c’est le parcours du combattant voire mission impossible, ça aussi c’est voulu.

Ici on met à votre disposition des informations juridiques, des méthodes, des exemples de courriers, on explique comment tenir tête à l’éducation nationale, cette institution trop souvent injuste. Beaucoup de parents ont peur, peur que leurs enfants subissent des représailles s’ils osent contredire le système. C’est plutôt le contraire, plus vous montrez que vous connaissez vos droits, que vous êtes vigilants, plus vos enfants sont tranquilles à l’école.

Enfin, une petite pensée pour les derniers profs et personnels de l’éducation qui font encore leur boulot avec engagement et conviction, qui n’obéissent pas aveuglément, qui osent encore se poser des questions et qui font passer l’intérêt de nos enfants avant leur petit confort personnel et leur évolution de carrière. Ceux-là sont une espèce en voie de disparition, ils sont en souffrance également. Ils ont besoin de soutien, ne les oublions pas. Si vous en faites partie, n’hésitez pas à nous envoyer vos témoignages.

Parents, profs, citoyens… ne nous y trompons pas nos enfants sont la cible du système totalitaire qui est en train de se mettre en place. Protégeons-les ! La colère est une émotion légitime face à l’injustice ou l’agression. Nous pouvons la transformer en énergie créatrice pour résister et mettre leur funeste projet en échec.

Un peu d’art et d’humour ne fait pas de mal non plus. Ça permet de se ressourcer, de prendre des pauses nécessaires dans cette lutte parfois épuisante…

Petit bonhomme – Didier Super